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L'histoire d'un lieu

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L'histoire des Pères Domihistoire - permire pireninicains à Libramont début à la fin de l'année 1938. De fait, les premières transaction s'opèrent à cette période alors que le Père Laffineur, Dominicain, officier de réserve se trouve en cantonnement chez Monsieur Célestin Martin, bourgmestre de la commune à partir du 1er janvier 1939.

Ce dernier propose alors au Père Laffineur, après avoir pris avies du Collège échevinal, la donnation par le Conseil communal,
à l'Ordre des Dominicains, du domaine boisé de Bonance, d'une superficie de 6 hectares.

Dès octobre, Mgr Heylen (évêque de Namur) donne son accord à l'implantation des Pères Dominicains à Libramont.

En attendant la construction dhisoire - premire messe 1u prieuré, les Pères achètent une maison, rue de Presseux (aujoud'hui dénommée rue du Pressoir) qu'ils amènagent en résidence et en chapelle. Cette demeure est actuellement la maison paroissiale des Sœurs de la Doctrine chrétienne de Virton.

Le 7 octobre, la première pierre est posée. Cepandant les matériaux utilisés s'avèrent être de mauvaise qualité. C'est pourquoi après la guerre, lorsque les traveaux reprendront, il faudra pratiquement tout démolir.

Au cours des premières années seront asssignés les Pères Raymond Sterckx et Gérard Van Turnhout (1er juillet 1943); le Père Forthomme (9 juillet 1944); le Père Pierre François (15 février 1945) et le Père Raymond François (23 février 1946).

1946 L'Eglise est bénie par le Père Gobert.

Le 20 février de cette mêmhistoire - premiere messe 2e année, le Père Ignace Draime est nommé supérieur.

En 1951, le gros-œuvre de l'Eglise des Dominicains se termine. Le 1er avril, le Père Pie Martin, neveu du bourgmestre Célestin Martin, célébrera sa première messe à Libramont.

En 1957, les Pères Dominicains occupent définitivement le couvent.

Le Père Charles Hanquet sera nommé supérieur, le 15 juillet 1958. Il ne replira sa fonction que pour peu de temps puisqu'il quittera Libramont dès août 1959.

C'est cette même année que le Père Sterchx suggère de fonder un noviciat à Libramont. Néanmoins cette proposition ne sera pas retenue par les autorités religieuses car « il faudrait y envoyer des religieux sans nuire aux autres chistoire - eglise porte dentreouvents et en étant certain qu'ils n'y végèteraient pas ».

Le 19 août 1963, le Père Ignace Draime qui avait repris et terminé le projet entrepris par le Père Laffineur meurt à Bruxelles.

De même, le Père Théodore Genin, supérieur du couvent après le départ du Père Ch. Hanquet, décède à l'âge de 72 ans.

Dès lors, le Père Théophile Bonhomme, revenu du Congo belge après 40 ans d'apostolat deviendra prieur. Durant ces années, on peut également y rencontrer le Père E. Janssens et le Père Matthieu Rose.

En 1964 se produit un evènement tragique à Paulins (ex Congo belge). Le 24 novembre, le Père Pie Martin se fait massacrer par les Simba. A l'extérieur de l'Eglise (sur le côté droit), une croix commémorative sera érigée en son honneur.

Le 1er novembre 1973, le Père Thomas Denis est assigné à Libramont. Celui-ci explique « qu'ainsi aménagée, l'hôtellerie permet d'héberger, à raison de 1500 à 2000 nuitées par an, camps de louveteaux et patros, étudiants préparant leurs examens, missionnaires dominicaines en retraite, convalescents en repos, vacanciers, parents et connaissances, personnes chargées d'un travail dans la régiion, vagabonds...

Les locaux du rez-de-chaussée sont régulièrement occupés par des réunions du clergé de la région, des diacres permanents, du conseil pastoral provincial, des animateurs d'handicapés... par des récollections de classe provenant des collèges de la région, ou de profession de foi, ou de confirmation... par l'academie de musique en juillet, par 50 à 60 lauveteaux chaque samedi.

De plus, les Pères assurent l'aumônerie de la Vie montante pour la province, celle d'un home d'enfants caractériels, un cours de religion à temps plein dans l'enseignement supérieur et le service d'une paroisse. L'église enfin est un centre spirituel, particulièrement fréquenté pour le sacrments de réconciliation toute l'année.

Ces activités, pour la plupart, ne sont possibles qu'en raison de la situation au milieu des Ardennes, à distance des centres. »

Avec 1983, débute une période transituoire qui mènera inexorablement à la suppression des Pères

histoire - eglise nef centralle

 

Dominicains à Libramont.

 

Les Actes du Chapitre provincial du 8 mars le précise très nettement. A ce moment demeuraient au prieuré trois frères: frère

Jourdain bonhomme (il mourra en 1986 à l'âge de 90 ans); frère Raphaël Gérard et le frère Thomas Denis (le dernier Père Dominicains de Libramont décèdera le 27 décembre 1998 à l'âge de 77 ans.)

En 1992 un renouveau spirituel s'opère avec l'arrivée des Frères de Saint-Jean.

De fait, en août 1992, à la suite de la demande de Mgr Mathen et avec le soutiend de Mgr Léonard, les Frères de Saint-Jean avec comme prieur le Père Alban-Marie, s'installent dans l'ancien couvent des Dominicains.

Débutent alors d'importants traveaux de restauration de l'édifice qui avait connu au cours des ans, de grosses détérioration le rendant quasiment invivable. Néanmoins, la priorité sera accordée aux lieux du culte, c'est-à-dire à l'église et à la chapelle entièrement restaurée. On remplacera le sol du cœur des moines et de l'église ainsi que les fenêtres. Aujourd'hui, elles sont dotées de vitraux créés par un maître verrier, Anne Desmet. Vindront ensuite les traveaux destinés à agrandir la capacité d'accueil pour les retraites.

Quant à la vocation des frères, elle est de mener à la suite du Christ, une vie de prière et d'apostolat,

 

avec l'exercice du ministère remplli par les prêtres du couvent, l'organisation de nombreuses

tombes

retraites et sessions, l'investissement des frères auprès des groupes de jeunesse et, plus généralement, des enfants et des jeunes, l'animation des

groupes de prières,---

Le 13 décembre 1998, le Père Alban-Marie part en mission en Guinée. Désormais lui succède un des prémier frère de la Communauté Saint-Jean en la personne de Père Marie-Alain.

 

Le couvent possède un cimtère pri

 

vé dans laquel sont inhumés le père Draime, Genin, Janssens, Rose et Bonhomme.

Notre mission

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La mission principale des frères de Saint Jean à Libramont est l'accueil des jeunes et des familles. Durant l'année scolaire, de nombreux jeunes en classe de rétho viennent durant 3 jours suivre un temps de ressourcement spirituel. Des retraites et des sessions sont aussi proposées aux familles, couples, fiancés, célibataires et jeunes. Des personnes viennent aussi se ressourcer individuellement.

Lire un article à ce sujet paru dans la « Lettre aux amis » de la famille Saint-Jean: Qu'est-ce que les frères font à Libramont?

Qu'est-ce que les frères font à Libramont?

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Mais quelle est cette rumeur grandissante? ... Les voilà !! Un cri, soudain, perce la clôture de part en part, frère Théotime, l'œil de l'aigle qui ne se trompe jamais, se jette sur la cloche, un frère par-ci, un frère par là, tout le monde rejoint son poste, qui à la chapelle, qui à l'accueil... Cinquante valises cahotantes font un bruit d'enfer sur les cailloux et cinquante jeunes atterrissent un peu ahuris à l'entrée du prieuré. Nous somme mercredi, de l'une des 25 semaines gratifiée de ce type de débarquement et c'est parti pour une retraite de trois jour! Jeux, témoignages, ateliers et veillées de prière sont au programme... L'orchestration est signée frère John-Mary-Ignatius, notre frère texan, perdu au milieu de six frères français, perdu en Ardenne belge... Mais il résiste le bougre! Aidé de ses frères, il prend la troupe à bras le corps, les fait jouer, méditer, réfléchir et enfin prier... Trois jours plus tard c'est immanquable, le départ est déchirant. Cinquante jeunes incroyants pour la plupart, repartent avec un rayon de soleil et peut-être de foi dans le cœre et ce malgré la pluie...

A Libramont, nous sommes sept frères et recevoir ces groupes scolaires que les écoles nous envoient (tradition qui perdure encore...) constitue notre misssion principale. C'est aussi notre épreuve car malgré la joie qu'ils ont éprouvé en retraite, ces jeunes ne reviennent presque jamais...

Avec plus ou moins 55 retraites dans l'année, il n'est pas difficile d'imaginer que l'accueil est vraiment la grâce de la maison. Les retraites des familles et les retraites spirituelles, les jeunes des retraites scolaires, les enfants des retraites de préparation qux différents sacrements, sans compter les « Blocus » entendez par-là les étudiants qui viennent réviser avant les sessions d'examens et enfin les groupes scouts qui envahissent régulièrement le parc ou nos dortoirs, comment ne pourrions-nous pas être dans la joie? Accueillir c'est se faire tout à tous, aimer le Christ, l'Eglise, et notre congrégation, faire déborder la charité fraternelle. C'est cela notre chemin de sainteté.

Extrait d'un article paru dans la « Lettre aux Amis » de la famille Saint-Jean N°96 en Décembre 2010

Le prieuré Notre-Dame de la Paix

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En août 1992, Monseigneur Léonard, évêque du diocèse de Namur, accueille une fondation de la congrégation Saint-Jean: 3 frères de la communauté s'installent dans l'ancien couvent des dominicains de Libramont.

Avec l'aide des habitants de Libramont, ils débutent alors d'importants traveaux de restauration et d'aménagement, permettant entre autre l'agrandissement de l'hôtellerie pour en faire un lieu d'accueil pour les jeunes (écoles, blocus etc.), les familles et les retraitants.

De fait, le lieu s'y prête à merveille: facile d'accès en train ou par l'autoroute, à la lisière de la forêt, l'ensemble des bâtiments et le parc permettent de vivre un temps de ressourcement spirituel. En famille avec ses enfants, ou seul et en silence, portés par la prière monastique, les frères vous accueillent dans un climat fraternel et de confiance si nécessaire à notre époque.

La Communauté Saint-Jean

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Notre Communauté est née dans la lumière du Concile Vatican II en 1975. Elle a été reconnue par l'Eglise catholique en 1986 comme congrégation religieuse de droit diocésain du diocèse d'Autun. Son fondateur est un dominicain, le père Marie-Dominique Philippe, professeur de philosophie à l'université catholique de Fribourg, décédé le 26 août 2006. Constitués en « Famille Saint-Jean », ses membres se regroupent en quatre branches: les frères, les sœurs apostoliques, les sœurs contemplatives et les oblats. Les frères et sœurs sont répartis sur les cinq continents en une cinquantaine de petits prieuré composés chacun d'environs 7 membres.